Stop au commerce de fourrures de chats et de chiens...
Le parlement européen vote l’interdiction de l’importation, de la production et du commerce de fourrures de chats et de chiens
Paris, le 19 juin 2007 - Après les ministres de l’Agriculture, les députés européens se sont, leur tour, prononcés aujourd’hui en faveur de la proposition de règlement, présentée par le Commissaire européen Markos Kyprianou, visant à interdire : « la mise sur le marché, l'importation et l'exportation des fourrures de chats et de chiens ».
Une prise de conscience de l’Europe
Cette décision va enfin fermer le marché européen aux peaux de plus de deux millions de chats et de chiens massacrés pour leur fourrure, chaque année, en Asie, avec une violence et une cruauté impitoyables (chats étranglés à l’intérieur de leur cage sous les yeux d’autres chats, chiens pendus, frappés…).
C’est aussi la fin des dénominations trompeuses telles que « Sobaki », « Gae Wolf » ou encore « Asian Jackal » que certains négociants peu scrupuleux avaient adoptées pour mieux passer les frontières et ne pas dégouter certains clients.
Une législation sans concession
Dans la proposition initiale de la Commission était toutefois prévue une exception à l’interdiction : « dans les cas où l'on peut garantir que la fourrure provient de chats ou de chiens qui n'ont pas été élevés ni tués pour la production de fourrure et où elle est étiquetée en tant que telle »…
Contestée par la Fondation Brigitte Bardot, cette dérogation a été rejetée par le Parlement européen qui vient d’adopter un texte qui répond aux attentes des consommateurs européens.
Enfin, afin d’endiguer définitivement le marché des peaux de chats et de chiens, les députés européens ont opté pour des « sanctions effectives, proportionnées et dissuasives ». En effet, au-delà de la destruction de fourrures saisies, le texte recommande également un retrait des licences d’import-export pour toutes sortes de fourrures aux négociants qui chercheraient à enfreindre la législation.
Les ministres européens devraient confirmer, en septembre, la position des eurodéputés et adopter un règlement qui prendra effet à compter du 31 décembre 2008 dans les 27 Etats membres…
Une prise de conscience de l’Europe
Cette décision va enfin fermer le marché européen aux peaux de plus de deux millions de chats et de chiens massacrés pour leur fourrure, chaque année, en Asie, avec une violence et une cruauté impitoyables (chats étranglés à l’intérieur de leur cage sous les yeux d’autres chats, chiens pendus, frappés…).
C’est aussi la fin des dénominations trompeuses telles que « Sobaki », « Gae Wolf » ou encore « Asian Jackal » que certains négociants peu scrupuleux avaient adoptées pour mieux passer les frontières et ne pas dégouter certains clients.
Une législation sans concession
Dans la proposition initiale de la Commission était toutefois prévue une exception à l’interdiction : « dans les cas où l'on peut garantir que la fourrure provient de chats ou de chiens qui n'ont pas été élevés ni tués pour la production de fourrure et où elle est étiquetée en tant que telle »…
Contestée par la Fondation Brigitte Bardot, cette dérogation a été rejetée par le Parlement européen qui vient d’adopter un texte qui répond aux attentes des consommateurs européens.
Enfin, afin d’endiguer définitivement le marché des peaux de chats et de chiens, les députés européens ont opté pour des « sanctions effectives, proportionnées et dissuasives ». En effet, au-delà de la destruction de fourrures saisies, le texte recommande également un retrait des licences d’import-export pour toutes sortes de fourrures aux négociants qui chercheraient à enfreindre la législation.
Les ministres européens devraient confirmer, en septembre, la position des eurodéputés et adopter un règlement qui prendra effet à compter du 31 décembre 2008 dans les 27 Etats membres…
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